Résistance thermique : Isolation des combles

Résistance thermique

La résistance thermique, un indicateur de performance

Le marché de l’isolation thermique intéresse actuellement de nombreuses sociétés qui rivalisent de technicité pour offrir à leurs clients des produits de plus en plus performants. Les propriétaires de maisons ont aujourd’hui l’embarras du choix avec le nombre élevé d’isolants qui leur sont proposés. Les marques foisonnent, mais les modèles aussi. Toutefois, foisonnement n’est pas toujours synonyme de qualité. Il implique également faire le bon choix. Parmi les indicateurs permettant de juger de la bonne performance d’un isolant figure la résistance thermique. Egalement appelée coefficient thermique R, la résistance thermique est un indicateur du pouvoir isolant d’un matériau. Elle traduit la capacité du matériau à résister à la chaleur. Plus R est élevé, plus l’isolant a un fort pouvoir isolant. Le calcul du coefficient R est obtenu par le rapport entre l’épaisseur de l’isolant et la conductivité thermique de celui-ci. Ainsi, plus l’isolant est épais, plus il est performant. Pour cette raison, il faut miser sur des isolants qui ont une grande épaisseur, soit entre 20 à 30 cm, voire plus.

 

L’ACERMI, organisme de certification de la résistance thermique

La résistance thermique d’un isolant est contrôlée et attestée par l’Association de Certification des Matériaux Isolants, plus connue sous l’acronyme ACERMI. Elle est l’organisme officiel en charge de la certification de la résistance thermique d’un isolant. Seule l’attestation de l’ACERMI permet à l’Etat d’accorder ou non le crédit d’impôt sur l’isolation. L’attestation de la qualité de l’isolant, à partir de sa résistance thermique, suit une procédure rigoureuse et stricte. L’organisme chargé de faire la vérification doit considérer de nombreux paramètres et procéder à de nombreux tests avant d’approuver le chiffre en question. Le coefficient R doit être affiché sur l’emballage du produit.

 

Règlementations sur la résistance thermique

Différentes règlementations interviennent dans le domaine de l’isolation. La plupart d’entre elles imposent un seuil de résistance thermique minimum aux isolants qui sont utilisés. La règlementation thermique de 2005 est le premier dispositif à caractère légal relatif à ce sujet. Celle-ci est entrée en vigueur à partir du 1er janvier 2006, imposant à toute nouvelle construction à partir de cette date de veiller à une baisse de la consommation énergétique supérieure à 50 %. L’observation de certaines failles dans cette règlementation a conduit à la naissance d’une nouvelle Règlementation Thermique 2012. Cette dernière sera effective à partir du 1er janvier 2013. Les exigences de cette nouvelle loi misent surtout sur la réduction de la consommation d’énergies et de l’émission de CO2. Le concept de Bâtiments Basse Consommation sera au centre de toutes les préoccupations. La RT 2012 impose une résistance thermique au moins égale à 7. Les règlementations sus-citées ne parlent que des nouvelles constructions. Une autre règlementation dénommée Règlementation Thermique sur l’Existant est entrée en vigueur depuis le mois de novembre 2007. Celle-ci n’oblige pas les propriétaires à réaliser des travaux de rénovation pour changer la situation. Par contre, elle impose des valeurs de R minimales dès lors que des travaux sont réalisés. Pour l’aménagement des combles, par exemple, la RT sur l’Existant impose un R qui est égal à 4 au minimum.

 

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